5 HABITUDES UTILES POUR UN TRAVAIL ABOUTI

5 HABITUDES UTILES POUR UN TRAVAIL ABOUTI

5 HABITUDES UTILES POUR UN TRAVAIL ABOUTI

 

 

J’étudie mais ça ne se voit pas. J’étudie mais on me dit que je ne travaille pas ou pas assez. C’est ce qu’on lit dans leurs bulletins. C’est ce que me disent certains étudiants lors de nos rencontres hebdomadaires.

L’article d’aujourd’hui est un rappel des éléments de base d’une étude efficace. A l’adolescent d’en appliquer les principes. Aux parents à les encadrer pour les aider à vaincre ses difficultés pour qu’enfin à l’école et en famille, on le félicite pour ses apprentissages !

1. Mettre des mots sur ses forces et fragilités

Ce que je n’ai pas nommé n’existe pas. Je dois donc prendre le temps de comprendre pourquoi j’ai raté. Il faut savoir que 9 échecs sur 10 à l’école n’ont rien à voir avec la compréhension des matières. Quelle sont donc les causes ?

  • Je n’ai pas eu le temps … je n’avais pas prévu.
  • Je n’ai pas compris la consigne.
  • Je connaissais tous les exercices par cœur.
  • Je n’ai pas utilisé la bonne méthode.
  • J’ai paniqué. J’ai cru que je ne saurais pas le faire.

2. Dresser l’état des lieux

J’identifie la réalité de mon cours et de la manière dont je l’ai travaillé tout au long du trimestre.

  • Mes cours sont-ils en ordre ? Mes cours sont-ils complets ?
  • Mes cours ont-ils une structure qui me permet de comprendre l’organisation de la matière ?
  • Je relis mon cours en l’interrogeant : qui ? Quoi ? Quand ? Où ? Comment ? Pourquoi ?
  • Est-ce que j’ai des schémas de synthèse ?
  • Qu’est-ce que je n’ai pas compris ?

Une idée à exploiter

Chaque soir, à la maison, après une pause goûter bien méritée, je relis les cours de la journée pour vérifier si j’ai tout compris. Dans le cas où des parties ne sont pas claires pour moi, je mets un post-it dans le cours concerné ou un point d’interrogation dans la marge du cours pour poser la question au professeur concerné. Il saura que je travaille à la maison. Cela me permettra de me familiariser avec chaque cours et sa structure propre.

3. Vérifier

Je vérifie ma capacité à faire des exercices. J’explique la résolution de l’exercice en expliquant en français les étapes de résolution par lesquelles je passe en partant d’un exercice résolu et corrigé qui se trouve dans mon cours.

Idée à exploiter

L’important n’est pas de refaire tous les exercices du classeur. C’est souvent contre-productif, je me crée des automatismes de résolution. Il est préférable de sélectionner un exercice par types d’exercices présents dans le cours, en ayant sous les yeux l’exercice résolu et corrigé :

Je relis la consigne.

-J’identifie la première étape en FRANÇAIS (parce que je pense en français, je raisonne en français …)

-Puis j’écris EN ROUGE le résultat en langage MATHEMATIQUE ou SCIENTIFIQUE ;

-Ainsi de suite d’une étape à l’autre, jusqu’au bout de l’exercice, avec l’exercice résolu et corrigé sous les yeux.

4. Autocontrôler mon travail

Je lis les consignes deux fois :

  • une première pour me familiariser avec le vocabulaire.
  • Une seconde pour interroger la consigne : qu’est-ce qu’on me demande de faire ? A quelle partie de la matière cela se rapporte-t-il ? De quoi ai-je besoin (matériel, référentiel …) ?

Je relis le travail que je viens d’effectuer et je m’interroge :

  • qu’est-ce qu’on me demandait de faire ? L’ai-je-fait ? Complètement ?
  • J’en profite pour relire et chasser les bêtes fautes (de prise de notes, d’orthographe, de calcul, de signes …) Je suis capable de retrouver jusqu’à 8 erreurs sur dix.

5. Travailler en réseau

Personne ne peut réussir tout seul. Les gens que je connais et qui me connaissent sont pour moi des personnes ressources. Je les connais bien, je sais les matières où elles peuvent m’aider, je connais les matières où je peux les aider. Travailler ensemble, partager ses savoirs est une clé de belle réussite. Il n’y a pas de honte à travailler avec les autres. Nous avons besoin les uns des autres.

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